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un chausson avec ça?
Je ne sursaute donc pas en lisant l'énormité de cette affirmation: "Ce choix ne peut être guidé par des considérations "sociétales", bien sûr, car celles-ci font trop souvent référence à des avantages non quantifiables.". Dans le genre, on en a lu d'autres, et c'est suffisant pour discréditer le reste de ses propos, que je ne pourrais pas quantifier tellement le chiffre serait trop gros.
D'après-lui, ce sont des non-informaticiens qui semblent conseiller l'utilisation de logiciels libres. Des incompétants et des illuminés, selon lui. Surtout pas le genre de personnes qui ont mené à bien le projet MILLE, où qui utilisent exclusivement des logiciels libres comme moi et d'autres originaux, avec un zèle acharné, depuis plus de 10 ans.
Et à quelles horde d'ingénieurs disponibles 24/7 Mr. St-Pierre fait-il référence? À ceux de Redmond, sans doute. A-t-il eu la chance de leur parler? J'en doute... Mais il leur fait plus confiance qu'à ceux qui sont disponibles 10/5, qui sont employés ici et qui sont en contact direct avec une communauté internationale de développeurs et d'utilisateurs de logiciels libres, qui se comptent par millions.
On reproche souvent à ces nombreux utilisateurs de logiciels libres d'être des professionels de l'informatique, de ne pas être comme "le monde ordinaire"; mais alors comment peut-on affirmer qu'il n'y a pas de compétences disponibles??
Mr. St-Pierre nous rassure finalement que les logiciels propriétaires ne sont pas péchés. Mais combien pas péché? Des chiffres, on veut des chiffres! Parce qu'il y a peut-être un marché pour un logiciel de gestion d'indulgences... ;-)
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Marc
