Vos réactions
Pourquoi tant d'acharnement?
Si c'est qu'ils vendent leurs logiciels plutôt que de les donner, c'est juste un modèle d'affaire différent, MILLE utilise les subventions provenant des fonds publics, la GRICS utilise le paiement individuel, obtenue à l'aide des subventions que le gouvernement donne aux commissions scolaires. Plutôt que de payer pour tout le monde d'un coup, c'est uniquement ceux qui utilisent le produit qui payent, c'est tout, c'est la seule différence.
Si c'est que la GRICS fait des profils faramineux, et bien, ce n'est pas le cas, la GRICS est a but non lucratif, et son conseil d'administration est composé de représentants de commissions scolaires, et non pas d'actionnaire, c'est les commissions scolaires qui décident des tarifs, et les salaires des employés sont semblables à ceux des employés des commissions scolaires, c'est-à-dire suffisamment pour nourrir les familles des employés.
Si c'est que la GRICS fonctionne avec un environnement propriétaire qui nécessite l'achat de plusieurs licences, et bien, c'est ce qui a été décidé par les commissions scolaires formant le conseil d'administration, ce sont eux les patrons, ce sont eux qui prennent les grandes décisions.
Si c'est que la GRICS «met des bâtons dans les roues» (selon un autre commentaire) du projet MILLE, je crois que c'est le contraire, le projet MILLE a commencé à développer après Édu-groupe. Il y a deux produits sur le marché, qui viennent des même fonds, les commissions scolaire ont le choix de lequel elles veulent utiliser, et, peu importe leur choix, que ce soit les employés développant le bureau virtuel ou les employer de la GRICS, ils doivent nourrir leurs familles. Alors, en fait, je ne crois pas qu'il y en ait un qui mettent des bâtons dans les roues de l'autres, le gouvernement à décider de financer un deuxième portail sachant que la GRICS en développait un, c'est leur choix, on ne peut pas en vouloir à qui que ce soit.
Qu'es-ce qui est reproché à la GRICS?
